Edimbourg – Camera Obscura et Musée du peuple

Un 4e jour à Edimbourg encore bien chargé : Camera Obscura, fish and chips, création de sac en cuir et vol annulé.

Date : 11 mars 2026

Distance parcourue : 6,4 km

Lieux visités : Camera Obscura, People’s story museum, Museum of Edinburgh, Islander

Petit-déjeuner et grand jeu écossais

J’ai testé le plat traditionnel proposé à l’hôtel : lard grillé, omelette, haricots blancs sauce tomate, saucisse, haggis. C’était très bon, mais je ne suis définitivement pas fan du mouton — pas question de tenter la vraie panse pendant ce séjour. L’assiette était aussi bien grasse ; je n’ai pas réussi à tout finir.


Camera Obscura

Direction ensuite la 🔗 Camera Obscura, située à proximité du château d’Édimbourg.

Nous avons commencé par une explication en anglais sur l’origine de cette attraction, tout en observant, du haut de la tour et grâce à une loupe, les passants déambulant sur la place du château.


Les animations porposées valent vraiment le coup : nous y avons passé pas moins de deux heures à découvrir les différentes installations.

Ces jeux de lumière et de magie nous ont rappelé ceux découverts à 🔗 Kobe et 🔗 Kurashiki, au Japon.

🎥 https://loops.video/v/gG9w5pGoFo

Fish and chips chez Berthie’s

Pour le repas, nous voulions absolument manger un fish and chips. On nous avait conseillé 🔗 Berthie’s, sur Victoria Street.

Une belle tranche d’aiglefin entourée de frites — nous n’avions plus faim après ça.


La boutique de bonbons de Grassmarket

Je voulais aussi acheter des bonbons typiques de la région. Après quelques recherches, nous avons trouvé une vieille boutique des années 60-70, 🔗 Bains Retro Sweets, tenue par un monsieur âgé, sur Grassmarket Place.

Un échange sympathique, où le commerçant nous a expliqué la fabrication de ses bonbons.


The People’s Story Museum

Le reste de l’après-midi était dédié à la visite de musées spécifiques d’Édimbourg, comme le The People’s Story Museum. Le thème abordé : la vie des habitants aux 19e et 20e siècles — corporations, révoltes, évolutions de la sphère privée. Le musée insiste sur sa neutralité : ce n’est pas à lui de juger les « bons » et les « méchants » lors des révoltes, mais à chacun de se forger sa propre opinion.

Description assez complète du musée : 🔗 https://scotland-lovers.com/the-peoples-story-museum-edimbourg-visite-photos/

Musée d’Edimbourg

En face du People’s Story, le 🔗 Museum of Edinburgh propose aussi une entrée gratuite. Cette fois, les pièces exposées sont plutôt des objets ou des gravures retraçant l’histoire d’Édimbourg. Lors de notre visite, une exposition temporaire était consacrée à la littérature LGBTQ.

Goûter et fudge

Après cette immersion dans l’histoire de la ville, place à une pause gourmande.
Notre goûter s’est déroulé dans une jolie boutique proposant chocolat chaud et surtout des cakes au fudge, 🔗 RockSalt. Je suis tombée amoureuse de cette douceur — un caramel fondant qui remplit bien la bouche. Celui que j’ai choisi était à base de fudge caramel et Oreo. Il était tellement bon que je n’ai pas eu le temps de sortir le téléphone avant de l’engloutir.

Atelier Islander

Il est temps de rejoindre le rendez-vous à l’atelier de création de sacs 🔗 Islander. Pendant une heure, nous avons vécu un moment très agréable, dans la bonne humeur. Nous étions une petite dizaine à partager nos impressions sur la visite de la ville. Le plus difficile a été de choisir les différentes pièces pour la création du sac — le reste n’était qu’assemblage.

Un petit bémol : ils offrent bien un kit avec vis et clous à la fin, heureusement, car sur nos trois sacs, l’un a rapidement perdu un clou. Un resserrage régulier s’impose donc.

The Alchimist

Nous avons terminé la soirée au cocktail bar 🔗 The Alchimist. L’ambiance n’avait clairement rien à voir avec celle du 🔗 Cocktail Geek. Ici, c’est plus froid : on va chercher ses cocktails soi-même au bar. Résultat, l’un d’eux était présenté avec une bulle qui a éclaté avant qu’on ait pu revenir à table pour la photo. Pour l’effet bof, on repassera 😦.

🎥 Petite brume en cocktail

Rebondissement de dernière minute

C’est en pleine pause au bar que la soirée a basculé : j’apprends que notre vol est annulé, à cause d’une grève en Belgique. Deux options s’offrent à nous : reprendre un avion le samedi — ce qui implique deux nuits d’hôtel supplémentaires, plus les repas — ou nous faire rembourser et rentrer par nos propres moyens.

Nous avons choisi la deuxième option. Le trajet Édimbourg–Londres en train nous a coûté 169,50 €, un prix raisonnable. L’Eurostar Londres–Lille, en revanche, affichait 633 € — bien loin des 154 € du vol initial. Un vrai trou dans le porte-monnaie. Mais entre cette différence et le coût de deux nuits d’hôtel, plus les repas et visites du jeudi et vendredi, la note aurait été sensiblement la même.

Direction Londres, donc, pour un road trip improvisé de quatre heures.






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