
Les 26 et 27 septembre, le Salon du livre de Wallonie s’est tenu à Mons. J’y suis allée avec ma fille, avec une liste de livres à acquérir et d’auteurs à rencontrer. Et, je l’avoue, avec l’idée de me laisser tenter… beaucoup.
Une visite stand par stand
Plutôt que de foncer vers les stands des livres notés, j’ai choisi de faire le tour complet, stand après stand. Ça demande plus d’énergie, mais ça valait le coup : j’ai eu de belles discussions et découvert des autrices que je n’aurais jamais croisées autrement. C’est toute la différence entre venir chercher un livre et se laisser surprendre.
Les premières autrices rencontrées ont été Karyn Adler et Loïs Smes, et nous avons déjà bien rigolé : moi à les chercher dans ma liste, puis à retrouver un des livres sur leur table. Finalement, je ne suis pas repartie avec le titre que j’avais repéré chez l’une, mais avec un livre de chacune.

Ma fille a pris l’initiative de m’organiser : elle s’était emparée de la liste et vérifiait, à chaque stand, si les livres exposés y figuraient. Rôle ingrat, puisque je m’arrêtais partout.
J’ai donc fait le plein de livres auprès de romancières que je connaissais déjà. Mon coup de cœur graphique est D’Ambre et d’obsidienne d’E.J. Jann. L’année dernière, j’avais découvert sa série Tous pour elle, qui réunit les trois mousquetaires dans un harem inversé. Ici, on reste dans la dark romance, mais encore plus sombre, avec une touche de fantasy.
Autre rencontre : Angélique Vanhecke, une écrivaine belge qui aime mêler passé et présent dans ses récits. Après avoir découvert Medea, dans sa série Les Échos du temps, je me suis laissée tenter par une histoire plus contemporaine.

Je ne peux pas citer toutes les rencontres de cette matinée, mais j’ai hâte de découvrir leurs romans.

Pause cinéma
La journée a été coupée par une séance de cinéma, à 200 mètres du salon : la version longue d’Avengers : Endgame, en Imax et en version originale. Revoir ce film sur grand écran était un vrai plaisir.
Petite déception toutefois : les ajouts après le générique, censés donner un avant-goût de Doomsday, m’ont paru assez anecdotiques. J’espérais des scènes intégrées au film pour mieux comprendre le retour de Tony Stark dans Doomsday. Ce n’est pas le cas.
Dernière heure : le sprint
Retour au salon pour la dernière heure d’ouverture, et nouveau marathon. J’ai d’abord repéré les stands où je voulais absolument acheter un livre, avant de revenir tout au début du parcours, là où un titre m’avait tapé dans l’œil.

En récupérant Un vent de folie et d’amour d’Alex Kin, j’aperçois du coin de l’œil Romancez-moi de JC Staignier, qui figurait sur ma liste. Elle commençait déjà à remballer, mais j’ai pu l’arrêter à temps. Sa voisine, voyant que j’achetais deux livres dont les héroïnes ont passé la quarantaine, m’a interpellée pour me présenter l’une de ses œuvres. Elle était en format poche : je n’ai pas résisté.

C’est alors qu’un agent de sécurité est venu nous signaler, très gentiment, qu’il était temps de quitter les lieux. Fourbue mais ravie de mes achats, j’ai repris le chemin de la maison, ma fille désespérée à mes côtés.
Les livres rapportés
A 7 coups de reins – Loïs Smes
Recherche scoops désespérément – Karyn Adler
D’ambre et d’obsidienne – E.J. Jann
L’espion qui me détestait – Angélique Vanhecke
Nos coeurs indomptables – Océane Pesnel
Un automne pour te retrouver – Carol Longatte
Demain la lune sera rouge – Nelly Sanoussi
L’historique des coeurs – Amélie Romarin
Japan Rhapsody – Adama Sissoko
La prophétie, le destin des élus – Fabienne Rouman
Je vais buter mon boss – A.D. Martel
Pour tout recommencer – Frédérique D. Marzys
Aucun autre ennemi que toi – Eleonore Marco
Diamants et K-Pop – Cathy Mahon
Un vent de folie et d’amour – Alex Kin
Romancez-moi – JC Staignier
Un noël blanc aux neiges éternelles – Georgina Tuna Sorin