Sacrifices éternels – Amanda Latrasse

Un harem inversé sombre et intense, où la mafia rime avec secrets, trahisons et sentiments qu’on croyait impossibles.

J’ai eu le plaisir de rencontrer l’autrice lors du salon Love Story de Mons en mars dernier — une rencontre qui donne à cette lecture une saveur particulière.

Résumé

Pendant des années, j’ai survécu à des horreurs  innommables. Je croyais ce chapitre refermé. Je me trompais : mon monde bascule à nouveau quand des menaces surgissent. Le plus terrifiant ? Une seule personne peut en être l’auteur.

Je ne m’attendais pas, au cœur de mes tourments, à développer des sentiments que je m’interdisais — surtout envers ces hommes, Massimo, Otello et Leandro, qui ne me témoignent aucune bienveillance. 

Cette proximité forcée fait naître en moi un mélange trouble de rivalité, de désir et de vengeance.

Éprouvée, je plonge dans un tourbillon de secrets et de trahisons, où chaque pas peut mener à la ruine — ou à la rédemption.

Mon avis

Dans ce harem inversé, nous ne sommes clairement pas en face d’une donzelle qui craque au premier regard devant ces hommes dont l’aura de puissance et de violence transperce les vêtements. Giulia n’est plus la jeune fille naïve, effrayée et perdue, depuis son enlèvement. Elle a appris à se défendre et ne se laisse mener par aucun des hommes qu’elle rencontre. Pourtant, ces trois hommes ont réussi à percer sa carapace, sans pour autant diminuer sa force ni sa rage.

Dans le milieu de la mafia, on ne rigole pas : les ennemis sont abattus à bout portant. L’équipe de quatre est menacée — l’une dans sa vie, les autres dans leur organisation. Ils doivent découvrir ce qui se cache derrière l’ombra, et ce qu’ils apprendront renforcera leurs liens.

Je ne me suis pas ennuyée à la lecture, dévorant les pages.

L’édition, pages noires et écriture blanche, est agréable à lire. Le point principal à améliorer pour une prochaine édition, en revanche, ce sont les coquilles : fautes d’orthographe, répétitions de mots, parfois même des réécritures de phrases non supprimées. C’est hélas fréquent, presque à chaque page. C’est dommage, et cela montre les limites de l’autoédition.

Citations

Les mecs ne pourront jamais comprendre ce qu’on trouve de plus, nous les femmes dans la littérature. Ils ne savent pas ce que ça fait de lire une dark romance avec un méchant qui reste méchant et brûlera la terre entière si quelqu’un vient à faire du mal à la personne qu’il aime. On adore quand les scènes de sexe sont partagées à plusieurs ou quand la violence est mêlée à l’acte. C’est le fantasme, le frisson d’histoire dont on n’oserait pas parler à voix haute.

Aide à la relecture et structure : mammouth.ai

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